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vendredi 18 septembre 2020
Appel à contribution Calendrier LPO Anjou 2021 !

Si vous souhaitez contribuer à l’illustration du calendrier LPO Anjou 2021 avec vos plus belles photos, c’est le moment !

Vous avez jusqu’au 30 septembre pour envoyer vos photos à contact.calendrier@lpo-anjou.org

Toutes les informations et conditions en pièce jointe.

Document à télécharger :  Conditions_Appel_Photographies
posté par Édouard Beslot
 
vendredi 18 septembre 2020
Oiseaux
Enquête stationnements postnuptiaux Œdicnèmes criards en Maine-et-Loire

Dénombrement Œdicnèmes criards 2020

Ce début d’automne 2020 va être marqué par la deuxième édition des comptages de stationnements postnuptiaux d’Œdicnèmes criards. Cette enquête, déjà bien développée dans les départements du centre-ouest de la France, devrait permettre à court terme de mettre en place annuellement un comptage concerté sur l’ensemble des sites de rassemblements français afin de suivre l’évolution des effectifs nationaux. Ces regroupements postnuptiaux concernant essentiellement des nicheurs locaux, leur suivi permet alors une estimation plus aisée des populations que le suivi nocturne des couples nicheurs. D’après une enquête menée entre 1996 et 2001, les effectifs nicheurs en Maine-et-Loire étaient évalués entre 1 700 et 1 950 couples, soit une part très importante des effectifs nicheurs régionaux (entre 2 000 et 2 400 couples), et une part non négligeable des effectifs nicheurs nationaux, compris entre 15 000 et 28 000 couples. Pour rappel, les effectifs observés lors de la première année de l’enquête en automne 2019 étaient de 1 034 individus au premier comptage et 1 726 au deuxième comptage.

Pour cette deuxième année du suivi, deux comptages sur tous les sites de rassemblements connus dans le département sont envisagés, les week-ends des 3-4 octobre et des 17-18 octobre.

Les référents de chacun des 45 sites déjà suivis l’année dernière sont remis à contribution cette année afin de couvrir l’ensemble des rassemblements connus ces 10 dernières années. Cependant, de nombreux autres rassemblements passent certainement encore inaperçus, alors n’hésitez pas à jeter un coup de jumelles dans les chaumes et les autres parcelles autour de chez vous et lors de vos sorties entre septembre et novembre, et à noter vos observations sur Faune-Anjou, que vos prospections soient positives ou négatives ! J’insiste sur les données de prospections négatives qui sont importantes et qui nous permettront d’évaluer l’effort de prospection réalisé dans le cadre de l’enquête.

Certaines zones du département propices à la formation de regroupements postnuptiaux restent largement sous-prospectées : couloir du Layon, Loire amont et Authion, nord du Saumurois et Mauges en particulier. Le protocole de suivi reste le même que l’année dernière. Il consiste au comptage des regroupements connus lors de chacun des deux week-ends prédéfinis, de préférence le matin ou en soirée, périodes pendant lesquelles les oiseaux sont plus visibles. Même si les individus sont extrêmement fidèles à leur site de rassemblement, en particulier des parcelles présentant peu de végétation, comme les chaumes, labours, terres nues ou semis de blé par exemple, il sera bon de visiter les parcelles voisines si les oiseaux ne sont pas retrouvés. Dans tous les cas, il sera important d’effectuer le comptage à distance, afin de ne pas déranger les oiseaux.

Des informations complémentaires et un protocole de comptage sont regroupés sur le PDF ci-joint.

Contact Mathurin Aubry et Jean-Claude Beaudoin

Document à télécharger :  Présentation_Enquête_2020
posté par Édouard Beslot
 
jeudi 17 septembre 2020
Oiseaux
17-18·10·20, enquête européenne sur le Pluvier doré

L’International Wader Study Group (IWSG) organise un recensement européen des Pluviers dorés les 17 et 18 octobre prochains.

Ce dénombrement s’inscrit dans un suivi à long terme. Les comptages précédents ont été menés en 2003, 2008 (Gillings et al., 2012) et 2014. La France n’y avait semble-t-il pas pris part.

Pour les pays du Nord, le mois d’octobre correspond à un pic de présence de l’espèce. En 2014, près de 870 000 pluviers avaient été dénombrés dans les îles Britanniques, au Bénélux, en Scandinavie, en Pologne et dans les pays Baltes. En 2003 et 2008, la seule Allemagne accueillait près de 200 000 oiseaux !

En France, à cette période, les effectifs seront probablement bien plus modestes mais, au final, demeurent assez méconnus et réservent peut-être quelques surprises. Nous tenterons, cette année, en collaboration avec l’Office français de la biodiversité (OFB), d’apporter quelques données.

Si vous souhaitez contribuer à cette enquête, pour laquelle aucun protocole précis n’est fourni, veuillez collecter les informations, idéalement sous forme de listes complètes, en les attribuant au code étude « PluvApri2020 ».

IWSG invite les observateurs à prêter une attention toute particulière aux Vanneaux huppés et Courlis cendrés, deux autres espèces au statut de conservation défavorable.

Philippe Jourde

LPO france

posté par Alain Fossé (admin)
 
dimanche 16 août 2020
Oiseaux
Mise à jour Gobemouches gris géolocalisés…

Dans le cadre de son travail sur le Gobemouche gris Muscicapa striata et de son proche cousin le Gobemouche tyrrhénien M. tyrrhenica (v. les derniers Ornithos*), Frédéric Jiguet (directeur adjoint du CRBPO/MNHN) a posé une dizaine de photomètres géolocalisateurs (global location sensor, GLS)** sur des Gobemouches gris dans différents coins de France en 2019. Ces derniers, d’une autonomie de 8 mois devaient permettre de couvrir la migration postnuptiale et l’hivernage de l’espèce (Afrique équatoriale et australe).

Deux d’entre eux étaient posés sur un couple nichant dans une vigne vierge sur la façade de ma maison à Tiercé.

Mais pour analyser les données, encore fallait-il recapturer les oiseaux pour récupérer les GLS car ce ne sont pas des balises qui émettent des signaux relayés par les satellites.

Cette année, un couple s’installe courant juin à 3 m du nid occupé l’an passé. Suspense ! Manque de chance, aucun des oiseaux n’est bagué et porteur de GLS.

C’est dans le bois proche que je localise finalement un oiseau équipé. Il s’agit de la femelle et je localise le nid à 8 m de haut sur une branche de chêne. Si le mâle (non bagué) est capturé assez rapidement avec un filet classique, la femelle résiste et n’est toujours pas prise après trois tentatives avec divers dispositifs. Finalement, c’est avec un filet monté à plus de 8 m sur des perches en bambou rallongées avec des morceaux de canne à pêche que la femelle est finalement capturée le 10 juillet, et le GLS récupéré ! Ouf !

Un nouveau GLS est par ailleurs posé sur le mâle nichant à la maison.

Même densité que l’an passé avec au moins trois couples en moins de 400 m et nidification tardive puisque dans deux nids, les poussins sont à moins d’une semaine de l’envol.

L’analyse à venir des données nous permettra d’en savoir un peu plus sur les zones d’hivernage du Gobemouche gris et si ces zones diffèrent de celles occupées par le G. tyrrhénien.

Si vous voyez des gobemouches gris chez vous, regardez s’ils sont bagués et les bagueurs angevins tenteront la capture pour les contrôler.

Gilles Mourgaud

 

Mise à jour de Frédéric Jiguet (16·8·20) :
« Malgré une distribution hivernale théorique couvrant toute l'Afrique au sud du Sahel ou presque, tous nos Gobemouches gris suivis par géolocalisateurs sont allés hiverner en Angola ! En jaune : 3 balearica de Minorque. En rouge : 5 tyrrhenica de Corse. En vert : 3 striata de France continentale (Indre, Maine-et-Loire). »

 

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/actus/117904909102226655981314734649775167083892225o.jpg

Répartition du Gobemouche gris lato sensu (striata + tyrrhenicaBirds of the World)

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/actus/Capturedecran2020-08-16a23.29.25.jpg

*OLIOSO G., THIBAULT J.-Cl., PIACENTINI J., PONS J.-M., 2019.— Le Gobemouche tyrrhénien : nouvel endémique des îles de Méditerranée occidentale. Ornithos, 26 (2) : 67-77.

WROZA St., 2019.— Le Gobemouche tyrrhénien M. tyrrhenica : un exemple de vocalisation extrême. Ornithos, 26 (2) : 78-82.

JIGUET Fr., 2020.— Identifier le Gobemouche des Baléares Muscicapa tyrrhenica balearica en France. Ornithos, 27 (2) : 112-125.

**Les photomètres sont de petits appareils électroniques, pesant moins de 0,8 g et attachés sur le dos des oiseaux avec un harnais. Ils enregistrent l’intensité lumineuse, et s’ils sont récupérés, les données permettent de recalculer la position approximative du photomètre, donc de l’oiseau, à partir de la durée du jour et de la nuit, et de l’heure du zénith, dépendant chacun de la latitude et de la longitude à une date donnée. V. l’étude sur le Bruant ortolan et le blog du CRBPO.

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/PHOTOS/musstr150502rw.jpg
© Alain Fossé

posté par Alain Fossé (admin)
 
vendredi 7 août 2020
Oiseaux
Liste des oiseaux de France 2020

La dernière liste des oiseaux de France (2020), selon les nomenclature et séquence de l’IOC, v. 10.1, est en ligne :

menu « Synthèses » > « Liste des oiseaux de France ».

(Liste publiée récemment dans Ornithos:
COMMISSION DE L’AVIFAUNE FRANÇAISE, 2020.— Liste officielle des oiseaux de France, version 2020 (catégories A, B et C). Ornithos, 27 (3) : 170-185.)

posté par Alain Fossé (admin)
 
jeudi 16 juillet 2020
Mammifères
Mission hérisson, c'est parti !

https://missionherisson.org/login

La Mission hérisson, opérationnelle dès ce 16 juillet, est un observatoire au long cours. Il s’agit d’une enquête de science participative dont le succès repose sur la contribution du plus grand nombre d’enquêteurs possible. N’hésitez pas à vous en faire les ambassadeurs et à en parler autour de vous.

Objectifs ?

La Mission hérisson vise à dresser la carte détaillée de l’espèce, déterminer sa tendance d’évolution et, si les données sont suffisamment abondantes, étudier les variations de densité selon les régions et les habitats, voire tenter d’évaluer l’effectif de la population nationale.
Tous ces éléments sont importants pour connaître l’état de santé d’un petit mammifère dont le déclin est évident dans certaines régions mais hélas non documenté.

Matériel nécessaire ?

Pour participer, il faut s’équiper d’un tunnel à empreintes. Ce petit dispositif est facile à construire. Le site de la Mission hérisson propose des plans précis à respecter absolument pour que les données collectées puissent être comparées. Il est aussi possible de se procurer un kit d’enquête déjà tout prêt.
Un appareil photo numérique, un smartphone, un scanner ou une photocopieuse vous permettront de numériser les relevés d’empreintes et de les poster sur le site national. Pas besoin d’avoir une grande définition.

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/actus/TunnelempreintesAntoineMEUNIER.jpg

Kit Mission hérisson © Antoine Meunier.

Temps nécessaire à la mission ?

Chaque session d’enquête dure 5 nuits consécutives. Les indices de présence doivent être relevés chaque matin. Cela prend quelques secondes. Les données peuvent être transmises en quelques minutes.
On peut effectuer plusieurs sessions d’enquête chaque année, en un même lieu ou dans des habitats différents et nous vous invitons à renouveler l’opération chaque année.

Comment procéder ?

Après avoir positionné le tunnel (fixé avec des sardines s’il est léger), il convient de l’appâter avec quelques croquettes, d’enduire les tampons d’encre naturelle faite à base de charbon et d’huile végétale et de disposer deux feuilles de papier à chaque entrée du tunnel.
À partir de là, tout petit gourmand ou tout petit curieux laissera la trace de son passage. Dès lors, vous allez pouvoir jouer les inspecteurs et déterminer quelle espèce a emprunté votre tunnel. En cas de doute, la communauté des experts de la mission, vous aidera dans vos déterminations.

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/actus/Empreinteshrissonlite.jpg


Pour transmettre vos observations, pas besoin de saisie compliquée. Il suffit de faire un cliché des pages d’empreintes et de les poster sur le site missionherisson.org, développé en partenariat avec Mosaic, centre de compétence du Muséum national d’histoire naturelle et de l’université de la Sorbonne.

Quand ?

Quand vous le souhaitez, mais un délai de six semaines doit être respecté si vous souhaitez renouveler une session d’enquête sur un même site. Durant cette période, n’hésitez pas à positionner votre tunnel ailleurs ou à le prêter à vos proches pour que d’autres relevés soient effectués.

Où ?

Partout où vous voulez, dans le respect des règles de propriété privée. Cela peut être votre jardin, celui de vos proches, une haie près de chez vous, le site de vos vacances, votre petit coin de nature privilégié…
Petit conseil : disposez le tunnel le long d’une structure linaire comme une haie, un muret ou un alignement de buissons.

Rendez-vous sur missionherisson.org

Pour découvrir comment obtenir ou construire un tunnel à empreintes, tout savoir sur le hérisson, comment contribuer à l’enquête, transmettre vos observations et bien plus encore, rendez-vous sur le site de l’enquête.

Contact  : mission.herisson@lpo.fr

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/actus/Mission6etapes.JPG

posté par Alain Fossé (admin)
 
mercredi 17 juin 2020
Taille des photos importées dans Faune-Anjou

Photographes, si vous vous êtes déjà posé la question de la taille des photos à importer dans Faune-Anjou :

  • Si la photo s’inscrit dans un rectangle de 675 x 450 pixels elle est importée telle quelle, sans aucune modification, cela permet donc à l’observateur de faire les traitements optimisés qu’il veut pour cette taille (v. ci-dessous).
  • Si l’image est plus grande que 3 072 x 3 072, elle est refusée d’office.
  • Si elle est comprise entre 675 x 450 et 3 072 x 3 072, une copie de l’image originale est conservée et l’image est redimensionnée pour qu’elle s’inscrive dans le rectangle de 675 x 450 (horizontal ou vertical).

Il peut arriver parfois qu’une image plus petite que 3 072 x 3 072 soit quand même refusée car elle prend trop de mémoire une fois décompressée (c’est le cas des images JPG fortement compressées p. ex.).

exemple: cette photo fait 675 x 450 pixels (env. 100 ko)Hirondelles rustiques juvéniles, Bouchemaine, 13·6·20 (A. Fossé)

Hirondelles rustiques juvéniles, Bouchemaine, 13·6·20 (© A. Fossé)…
 

… photo traitée à partir de cet original (4000 x 3000 px, 3,8 Mo)

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/PHOTOS/hirica200613162318_1.jpg

Alain Fossé

posté par Alain Fossé (admin)
 
mardi 19 mai 2020
30 & 31 mai 2020 - Week-end national de comptage des oiseaux des jardins

Cette année encore, l’Observatoire organise un week-end national de comptage le dernier week-end de mai. Nous espérons que vous serez nombreux à y participer !

Pour ceux qui ne connaissent pas encore, il s’agit de compter durant 1 h les oiseaux de son jardin, soit le samedi, soit le dimanche puis d’enregistrer ses observations sur Faune-Anjou.

Tout comme le comptage des oiseaux en hiver réalisé en janvier (dont les résultats des années précédentes sont disponibles ici_(résultats du comptage de janvier 2020 encore en cours de traitement), il permettra d’évaluer la richesse écologique des jardins et d’effectuer un suivi des populations d’oiseaux communs durant la saison de reproduction.

Comment faire ?

  • Choisir un jour de comptage, soit le samedi 30, soit le dimanche 31.
  • Trouver le lieu ! Idéalement un jardin, public ou privé, pas d’importance ! Il vous est aussi possible de participer si vous ne possédez qu’un balcon ou une cour.
  • Observer et noter durant 1 h tous les oiseaux qui visitent votre jardin. Le créneau horaire d’observation est libre, à vous de le choisir en privilégiant la matinée, moment où les oiseaux sont le plus actifs en cette période. Pour chaque espèce, ne dénombrez que l’effectif maximum d’oiseaux observé simultanément et ne comptez pas les oiseaux observés simplement en vol.

Pour vous aider

Vous pouvez retrouver nos fiches d’identification des espèces.

N’hésitez pas à consulter nos fiches confusions, afin d’éviter les erreurs d’identification entre les espèces proches.

Si vous souhaitez vous entraîner à reconnaître les espèces, nous vous invitons à faire les quizz suivants : quizz 1 ; quizz 2 ; quizz 3.

Une fiche de terrain est à votre disposition au téléchargement ici : Fiche de comptage des oiseaux des jardins (à ne pas renvoyer !).

Si malgré cela vous rencontrez un problème pour l’identification d’un oiseau, envoyez une photo à l’adresse de l’Observatoire (oiseauxdesjardins@lpo.fravant le 15 juin 2020. Nous vous aiderons à l’identifier afin de pouvoir l’ajouter à la liste des espèces observées ce week-end !

Pour toutes précisions ou questions : oiseauxdesjardins@lpo.fr

Voir aussi notre page Observatoire/Oiseaux des jardins

Rendez-vous au jardin les 30 & 31 mai prochains !

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/actus/Affichecomptagemai2020Final.jpg

posté par Alain Fossé (admin)
 
samedi 16 mai 2020
Statistiques de l'opération « Confinés mais aux aguets »

Les stats #Acasa sont en ligne ici

http://files.biolovision.net/www.faune-anjou.org/userfiles/actus/statsconfinement.png

Vous pouvez comparer les pays.

Quelques remarques :

  • Pour les DOMs, il n’y a pas de carte car c’est calculé avec la grille européenne ce qui pose quelques problèmes ;
  • De même, l’entrée « Tous les pays » ne concerne que l’Europe, il n’y a pas les espèces des DOMs (mais ils peuvent voir leurs pages privées sans soucis) ;
  • Les stats vont du 15 mars au 15 mai et ne sont plus mises à jour (sauf potentiellement manuellement si vraiment nécessaire). 
posté par Alain Fossé (admin)
 
mardi 12 mai 2020
Déconfinement… Attention à nos comportements !

Pour que le déconfinement ne soit pas un massacre pour la faune sauvage !

Dans la perspective du déconfinement qui vient de débuter, comme toutes les têtes de réseau de la protection de la nature en France, la LPO Anjou alerte !

En effet, avec l’arrêt durant 8 semaines de la fréquentation humaine sur les bords de rivières et en forêts comme dans la plupart des chemins de nos campagnes, la biodiversité s’est fait la part belle, notamment les oiseaux qui ont fait leur nid dans des territoires calmes et silencieux.

Le printemps n’attend pas et le cycle de la nature nous rappelle qu’en notre absence les espèces occupent les espaces appropriés pour assurer leur reproduction. Les bancs de sable de Loire, comme beaucoup d’autres zones laissées tranquilles n’ont pas échappé à cette règle et ce n’est pas sans conséquence !

Depuis la mi-mars la plupart des espèces se sont installées à la fois sur leurs zones habituelles mais aussi sur ces nouveaux territoires laissés disponibles, ont construit leur nid souvent à même le sol. La couvaison des œufs qui ressemblent à des galets est en cours et une première nichée voire parfois une seconde auront lieu jusqu’au 15 juillet. C’est d’ailleurs pour ce motif que des arrêtés préfectoraux interdisent depuis plusieurs années l’accès aux grèves et îlots de Loire équipés de panneaux entre le 1er avril et le 15 août.

En s’installant sur des zones habituellement fréquentées par le public pour se promener et pour des activités sportives, récréatives ou de baignades, des espèces vulnérables se sont mises en danger. En période de déconfinement, lorsque les accès seront autorisés de nouveau, l’appel de la nature et des espaces naturels devrait nous mener inexorablement vers les rivages et les sentiers des campagnes et des forêts !

L’année 2020 qui semblait exceptionnelle pour la reproduction pourrait s’avérer catastrophique : œufs écrasés, nichées piétinées, poussins séparés de leurs parents, voire dévorés par les chiens non tenus en laisse !

La LPO Anjou en appelle à la vigilance et à la plus grande attention du public quand tous ces sites réouvriront et que les promenades tant désirées après ce long confinement pourront reprendre. Attention où vous mettez les pieds ! Tenez vos chiens en laisse afin que tous ces nids, poussins et autres jeunes animaux ne soient pas les victimes collatérales de la Covid 19.

Merci pour eux…

Le conseil d'administration de la LPO Anjou

 

Message de France Nature Environnement (FNE)

Message de Office National des Forêts (ONF)

posté par Édouard Beslot
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Ligue pour la Protection des Oiseaux délégation Anjou
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